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Alors, ce que nous souhaitons, ce sont des membres de l’équipe de route d’une entreprise qui vont justement être adéquatement rémunérés pour payer des impôts. Alors, ce n’est jamais une bonne nouvelle, on est toujours tristes de voir ces transactions se faire, mais on doit être également fiers et heureux de voir que les transactions vont dans l’autre course et également que, dans ces cas-là, chacune de ces entreprises qui ont été acquises par des entrepreneurs québécois, comme Couche-Tard d’ailleurs, a probablement la même réaction que lui : Bien, malheureusement, le siège social, il va être au Québec. Les crédits, c’est ce qu’on fait là, ce n’est pas juste la colonne des revenus, c’est la colonne des dépenses aussi. Maintenant, on a parlé à plusieurs reprises de cette query des sièges sociaux et des acquisitions. C’est vrai que, cette fois-ci, on s’est trompé beaucoup.» Fin de la quotation. Ce qui fait en sorte que, le collègue de Rousseau, porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances publiques, qui était ministre des Finances à l’époque, après sa déclaration de novembre 2013, l’agence de notation Fitch avait ainsi revu la perspective de la cote de crédit du Québec à la baisse : de stable à négative. L’examen du rapport nous amène à être excessivement prudents, parce que, oui, on veut prendre des mesures et préserver notamment les sièges sociaux de nos fleurons, ceux qui sont véritablement des fleurons.
Alors, M. le Président, j’aimerais entendre le premier ministre sur les pistes de réflexion et faire en sorte que l’on doit, évidemment, dans ce contexte-là, retour à l’équilibre budgétaire, non seulement garantir la pérennité des services publics, mais on veut maintenir des providers de qualité aux citoyens, investir dans nos infrastructures, assurer un climat économique propice à la prospérité et soutenir les plus démunis de notre société, toujours en appliquant une valeur aussi qui est toute libérale : il faut d’abord créer la richesse pour après la redistribuer et faire en sorte qu’il y ait une justice sociale. Je suis certain que ce n’est pas ce que le collègue veut. Ce n’est certainement pas pour en faire un exercice stérile de comptabilité ou de chiffres. Je pense qu’il fallait le faire, et c’est une bonne selected que ce soit en place. Juste vous rappeler, M. le chef de l’opposition officielle, que je pense avoir statué que je souhaite que les questionnements, dans cette deuxième ronde de questions et les subséquentes, portent sur les crédits du Conseil exécutif. Et, à cet effet-là, le bilan des gouvernements libéraux successifs quant à la mise en application de programmes qui nous permettent d’avoir une justice sociale au Québec, bien, je pense que le bilan est extrêmement positif.
Alors, une fois que le choc, la colère, la tristesse est passée, c’est une communauté dynamique qui s’est mise à l’oeuvre pour comment est-ce qu’on peut corriger la state of affairs. Alors, il y a aura là moyen, je crois, de poursuivre ces échanges-là. Nous avons la dette brute, par rapport à notre richesse, la plus élevée au Canada, mais surtout nous avons les paiements de dette, par rapport à nos revenus, en pourcentage, les plus élevés, je crois, avec Terre-Neuve-et-Labrador. Donc, moi, j’aimerais savoir, là, compte tenu de la façon, là, qu’est présentement écrite la Loi sur les Indiens, il va sûrement y avoir des négociations qui vont être lancées avec le gouvernement québécois, vous, bon, le Canada, les autochtones qui sont concernés par cette décision. Donc, moi, j’aimerais savoir : Est-ce que vous êtes au courant, M. le ministre, ça serait quoi, la répartition des sommes que le gouvernement va faire à travers les trois politiques qui ont été guarantees par le premier ministre? Donc, on risque d’avoir une perte d’efficacité. Donc, encore une fois, j’ose espérer que le premier ministre va avoir l’occasion de nous détailler, là – ça tient sur 22 pages – sa politique.
Et il se rend bien compte, j’ose espérer, qu’une entreprise, ça a un périmètre d’motion essential. On sait que ça ne s’est pas produit. M. le Président. Le sommet a été un franc succès et s’est déroulé dans une ambiance de collaboration. Je vais, bien sûr, traiter cette question, on l’a fait à l’Assemblée à plusieurs reprises, la query des sièges sociaux, des acquisitions, mais je voudrais quand même relever certains éléments de sa présentation initiale en lui rappelant quand même qu’il s’est créé forty eight 600 emplois au Québec en 2015, ce qui est la deuxième meilleure performance au Canada – il ne s’agit pas non plus de s’autoflageller lorsque ce n’est pas requis – en lui rappelant également que les mêmes chiffres de Statistique Canada – et j’aimerais qu’on ait une conversation, dans ces crédits, sur cette query – montrent également une chute de 17 000 personnes de la inhabitants active du Québec, ce qui est un défi considérable pour notre économie au cours des prochaines années.
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